La réaction

Je suis Français et je dois défendre mon pays. C’est mon devoir. Plus je grandis, moins je vois de compatriotes dans mon immeuble. La langue historique de la nation et ma langue ne sont plus qu’administratives. Je ne comprends même plus mes voisins. J’ai peur pour ma mère, pour mes sœurs… J’ai peur de ce qu’ils pourraient leur faire et de leurs influences islamiques. Combien de temps avant qu’elles ne se fassent violer, ou que je sois poignardé… ?

Et que propose l’État censé nous protéger ? Rien, à part essayer de culpabiliser les vrais Français en nous bassinant avec la tolérance. Ces connards de gauchistes n’ont qu’à venir vivre là où je vis, et ils changeront de discours.

Alors, j’ai réagi en formant un groupe. Tous les blancs encore lucides, prêts à lutter, je les ai réunis. Ensemble, nous avons sublimé notre peur afin de la réinvestir au sein de notre combat. Ainsi est née : La Réaction.

Nous étions une petite vingtaine et nous nous sommes fixé pour objectif de défendre les intérêts de nos compatriotes. C’est-à-dire : venger les injustices faites aux blancs, protéger les biens et les personnes… Bref, rétablir l’ordre et rendre leur place légitime aux citoyens de souche. Les débuts ont été difficiles, mais nous nous sommes renforcés. George, ancien légionnaire, est devenu l’instructeur. Moi, la tête pensante du groupe, mes camarades m’appelaient même chef. Quel bonheur et quelle fierté, le pouvoir est vraiment une chose grisante.

Nos premières actions d’éclats ont été de s’en prendre aux dealers du coin. Un soir, armés de barres de fer, nous avons pénétré dans l’appartement d’un nègre vendant de la came à des collégiens. Il était en train de dormir, ce con, il n’a même pas eu le temps de sortir de son lit que les coups pleuvaient déjà. L’opération a duré moins de deux minutes mais il retiendra la leçon, s’il est encore vivant. La joie s’est emparée des troupes, un pur effet salvateur. Une évacuation immédiate et cathartique d’années de frustrations accumulées.

Le soir suivant, c'était le tour d’un autre vendeur de drogue, puis encore un autre. Comme prévu, ils n’ont pas appelé la police, de peur que ces derniers ne découvrent le petit trafic. Malheureusement, ces salauds se sont regroupés en tribus, les rendant plus compliqués à atteindre. Alors, le temps qu’ils baissent leur garde, nous avons changé de cibles. Sabotage des raccordements de logements d’étrangers, tabassage de métèques sortis de taule, et même punitions envers les « Nationaux-Traîtres » fricotant avec l’ennemie… Je ne vais pas faire une liste exhaustive, car nos faits d’armes sont nombreux.

La guerre commençait bien, la crainte s’installait dans le quartier. Les parasites baissaient la tête et rasaient les murs. Les rues se vidaient la nuit tombée… Mais restait le problème des trafiquants, toujours sur le qui-vive. Ils étaient le dernier obstacle à la tranquillité totale de notre terre. J’ai donc pensé à une manœuvre, un piège. Munis des quelques armes récupérées lors de missions, nous les éliminerions.

Un des leurs irait donner l’adresse de notre prétendue cachette et lorsque ces singes pénétreraient dans le bâtiment, nous y foutrions le feu. Les survivants seraient cueillis par nos soins. Comment persuader la taupe de coopérer ? Nous tiendrions en otage son fils et sa femme. C'est George qui s’est occupé de cette partie et de la négociation. Pendant ce temps, quelques gars et moi avons versé de l’essence près de liquides hautement inflammables dans un garage abandonné. Puis j’ai fait un petit discours d’usage :

« Soldats, ce soir est la consécration de notre lutte acharnée pour la liberté. L’avenir de vos enfants, de vos femmes et proches dépendra de notre valeur et de notre courage au combat. La victoire finale ne sera pas acquise par vos armes et votre habilité, mais par la profondeur de votre foi et la puissance de vos convictions. Nous sommes les sauveurs de nos terres !  Soldat, ce soir est le soir de La Réaction ».

Ils ont hurlé « RÉACTION » en réponse, le mot de ralliement. J’adore mes discours, ils peuvent paraître désuets, pourtant ceux-ci canalisent toujours la motivation des troupes. Et puis, voir tous ces yeux pétris d’admiration… Il faut connaître ça au moins une fois dans sa vie.

Les étrangers sont arrivés deux heures plus tard. Ils étaient au moins trente, donc plus nombreux que prévu, et renforcés par divers inconnus. Pas question de se louper, car les narcos n’avaient pas du petit équipement. Tout se réglerait ce soir. Une fois les ordures rentrées dans les lieux, nous avons allumé nos cocktails Molotov, attendu un temps infini, puis j’ai fait signe de lancer. La seconde équipe a immédiatement abattu les cinq types gardant l’entrée, qui sont tombés instantanément. Le garage s’est embrasé à une vitesse ahurissante. Aucun des dealers ne s’en est tiré vivant.

Une troisième équipe s’est occupée simultanément de ceux restés à leur base, sans difficultés, nous ont-ils précisé. La Réaction avait vaincu et pouvait désormais libérer le quartier. 

La police a enquêté un moment sur l’affaire et l'a imputée à une rivalité de gang. Nous n'étions pas inquiétés par elle. Et puis, les médias sont passés à autre chose au fil du temps. Les missions ont repris de plus belle. Cette fois-ci, nous pousserions les étrangers à quitter le pays. George et diverses lectures m’ont appris les rudiments de la guerre psychologique. Mais avant cela, nous devions nous occuper d’un autre parasite social : le clochard. Ce sont des déchets malodorants, violents et complètements accros à la dope. En clair, nous n’en voulions pas ici. Il a été très simple de les chasser, même en groupe, ce ne sont pas des menaces. Pas face à des hommes armés, entraînés et disciplinés. Quelques leçons bien senties et le bouche-à-oreilles ont fait un travail remarquable. Cette nouvelle victoire a renforcé davantage la solidité de nos liens et mon autorité, plus personne n’osait me contredire. Le groupe, en lui-même, gonflait peu à peu. De jour en jour, nos rangs grossissaient. Tous les laissés-pour-compte, les déçus et, je ne le cacherai pas, les lâches, s’engageaient dans La Réaction. Peu importe qui ils étaient, nous les transformions en guerriers prêts à servir la cause.

Les mois passants, nos méthodes se sont révélées efficaces. Têtes de porc devant les paliers, harcèlement, tabassage en règle… Le nombre d’étrangers dans nos quartiers diminuait proportionnellement à notre recrutement. Nous nous arrangions également pour les terrifier afin d’éviter qu’ils appellent la police. À mesure que les années passaient, nous gagnions en force. Nous devions beaucoup à une nouvelle hausse du chômage et la hausse généralisée des prix a également donné du crédit au mouvement. Cependant, afin de grossir davantage, je devais tempérer la violence des gars. Quelques-uns de mes lieutenants étaient sous le coup de procès et nous ne pouvions affronter directement le gouvernement. J’ai alors eu une idée brillante : une organisation segmentée. C’est-à-dire, différentes sections semi-autonomes locales gérées par un chef. Ces « Faisceaux de luttes », comme ils se sont auto-proclamés, avaient pour mission de promouvoir la cause et de s’occuper du sale travail que la structure centrale ne pouvait assumer sur la place publique.

Il est vrai que j’ai quelque peu perdu l’idéalisme de mes débuts, mais c’est par la politique que nous pouvons affirmer nos valeurs. Je suis un orateur doué et faire vibrer les foules est simple pour moi. Non, ce sont les débats qui s’avéraient problématiques. Les dinosaures sont des rhétoriciens chevronnés, et ils arrivaient à me mettre en difficulté régulièrement. Ces vieux briscards corrompus freinaient notre progression. De plus, les gauchistes se liguaient contre nous : manifestations, pétitions, articles ou conférences… Néanmoins, ils ne pouvaient empêcher les premiers députés de La Réaction d’entrer à l’assemblée. Quinze, dont moi, ont été élus. Ce soir-là a été une sacrée soirée, nous sentions que le vent nous était favorable. Cela me mettait à l’abri de toutes les poursuites à mon égard en plus des financement octroyés à mon parti.

La situation n’était pas brillante pour autant. Bien que notre base était solide, elle demeurait trop faible pour être indépendante. La création de leur « Front Républicain » bloquait largement nos possibilités d’action politique. Par contre, les Faisceaux se développaient à toute allure, leurs rôles étaient primordiaux. Ils faisaient taire les journalistes trop curieux, contraient les manifestations gauchistes, servaient de service de renseignements et de milice populaire ainsi que « d’éboueurs racial ». Cependant, les institutions de cette foutue République ne toléraient pas notre existence et ont entrepris de nous détruire. Un soir, une grande rafle a été organisée et nombre de pontes du parti et de sergents locaux ont été arrêtés sous prétexte « de violences raciales, meurtres avec préméditation, vols, association de malfaiteurs, et incitation à la haine ». En vérité, c’était une tentative d’élimination politique, même l’assemblée envisageait de lever mon immunité. La situation était passée de « pas brillante » à catastrophique.

Lors des réunions de crise, la plupart des cadres restants et des militants tentaient de me pousser à sonner la charge contre le pouvoir. À faire un putsch rapide et violent. Non, il ne fallait surtout pas le faire. Nous nous ferions écraser, ces salauds nous attendaient et, surtout, attendaient ce prétexte pour nous liquider définitivement. Ce mois a été le plus dur de ma vie, entre l'attente angoissée et la remise en cause constante de mon autorité.

La Réaction risquait l’implosion mais la providence nous a sauvés. Une seconde crise économique a considérablement ébranlé l’économie française et, au même moment, un immense scandale de corruption aux plus hauts échelons du pouvoir a éclaté. Ainsi, les grèves se sont multipliées et les élites sont devenus plus fragiles que jamais. Le patronat et les conservateurs ont détourné leur regard de nous pour se tourner vers une extrême gauche montante appelant à renverser le pouvoir établi. Puis une idée m'est venue, une idée qui a changé le destin du parti.

J’ai rencontré les grands patrons mis à genoux par les grèves et terrifiés par la violence de la vindicte révolutionnaire. Je leur ai promis de casser ces mouvements et de contrer cette gauche bruyante en échange de leur soutien politique. Cela a été la fin de la vendetta politique et journalistique.

Certains grands médias vantaient nos mérites dans les quartiers sensibles, chose inédite, et d’autres défendaient nos thèses. De notre côté, nous avons respecté nos engagements avec pour justification de contrer les cosmopolites et les métèques organisant la ruine du pays. Cette décision n'a pas fait l’unanimité dans nos rangs, il y en avait qui m’accusaient de connivence avec les élites corrompues et la bourgeoisie décadente. Peuh, ces idiots ne comprenaient pas le principe d'un compromis. George est même venu me le reprocher en plein congrès. Moi qui l’ai fait sortir de prison grâce aux avocats de ces mêmes bourgeois ! J’ai dû lui remémorer ses serments et sa fidélité, ainsi que les risques à s’opposer à mes décisions. George était un fanatique, il pouvait se révéler être une menace, le surveiller était impératif.

Cette alliance a été encore plus profitable que prévue. Notre nombre a explosé et notre influence par ricochet. Pratiquement 30 % au Parlement ! Il ne se passait pas une journée sans qu’un de nos porte-parole ne participe à une émission de télévision. Selon les sondages, les gens voyaient La Réaction avec un œil plutôt favorable, comme garant de l’ordre et de la sécurité et seule capable de résoudre les problèmes socio-économiques. Du moins, comme un remède de choc pour le pays pourri par la décadence et l’immigration. On me rapportait également qu’une partie de la population commençait même à me déifier.

C’est durant cette période que nos premières propositions ont acceptées : préférence nationale à l’embauche, fin des aides sociales aux sans-papiers et pénalisation des prières de rue, au grand dam du conglomérat Anarcho-Gauchiste

Malheureusement, les tensions internes s’accentuaient de plus en plus. George et pas mal de chefs refusaient de se tempérer. Presque chaque semaine, il y avait un nouveau scandale impliquant une section locale. Bien que n’étant pas officiellement liée au parti, la population n’était pas dupe. De plus, George me pressait de prendre le pouvoir. Je savais que si je n’agissais pas vite, les extrémistes n’hésiteraient pas à déclencher une guerre interne, ce que nos ennemis exploiteraient sans vergogne.

Le problème était que le Président était un opposant à La Réaction, il avait toujours essayé de nous discréditer. Cependant, ce n’était pas un guerrier et il céderait si les pressions étaient trop fortes.

La nuit du 8 août, j’ai tout organisé. J’ai convoqué les principaux leaders de la droite et du patronat et agité la menace révolutionnaire. En effet, si nous étions légion, eux l'étaient aussi. Mon avantage était qu’un révolutionnaire est rarement enclin au compromis. Pour résumé, j’ai exigé le poste de Premier Ministre, sans quoi La Réaction se joindrait à la contestation d’extrême-gauche. Bien sûr, c’était ridicule, car jamais nous n’aurions pu nous allier, mais ils craignaient d’affronter une telle coalition. Donc, ma proposition a fait l’unanimité. À ma grande surprise, quelques-uns me soutenaient avec plaisir.

Le poste n’était pas ma seule exigence. Je voulais une mise en scène de coup de force pour ma prise de fonction. Le but était de mettre au pas George et sa clique et de réaffirmer mon leadership vis-à-vis de mes troupes. J’en avais bien besoin afin de liquider l’opposition et de purger la France de ses déchets.

10 août, 8h du matin. La Réaction était au summum de sa gloire ; ses partisans armés, motivés. En tête de mon immense cortège uniforme, resplendissant dans ma belle tenue d’apparat, j'ai pris la direction de l’Élysée. George était à côté de moi, fier comme un paon. La colonne est partie de Versailles et tous se sont écartés de son chemin. Il y avait de la surprise, de la crainte, de la haine, mais également de l’admiration sur le visage des Parisiens.

Une fois devant les grilles, j'ai hurlé au Président de sortir, ce qu’il a fait afin d’ouvrir les portes. Il m'a reçu rapidement dans son bureau, et a ratifié officiellement l’accord préalablement passé avec ses pairs. Je suis sûr que l’envie d’envoyer l’armée lui a traversé l’esprit. C’était le moment idéal, cependant il ne l'a pas fait. La peur de se retrouver face aux hordes révolutionnaires sans mon soutien, la peur d’une Réaction complètement débridée et furieuse, la peur de perdre l’approbation de son parti et la peur de la colère populaire. En vérité, il ne pouvait que céder à mes volontés, le choix ne lui appartenait plus depuis longtemps.

L’avenir était tout tracé. Le pouvoir tomberait peu à peu entre nos mains. Nous pourrions ainsi nous en servir afin de rétablir la grandeur de la France, de sauver son peuple de l’infestation métèque. Un nouvel âge d’or était à portée, il suffisait de le saisir. Et ça commencerait dès le lendemain.

Les portes du palais présidentiel s'ouvrent, je vois seulement l’irradiante lumière de ma destinée à quelques dizaines de mètres. Le Président m’attend, le visage morne ainsi que les yeux rivés sur le sol, nous marchons ensemble à l’intérieur des locaux. Les soldats se mettent au garde-à-vous sur mon passage. Sauf un. Un grand brun aux yeux verts, d’une blancheur immaculée. Il tremble quelque peu. Je m’arrête :

« Tu as une crampe, soldat ? » Je suis d’humeur à plaisanter et à donner des secondes chances.
« Ma femme est morte aujourd’hui. » Sa voix tressaille.
« Je suis navré de l’apprendre, mais cela ne justifie l’indiscipline. »

Je ne suis pas sans cœur, mais l’armée doit représenter l’obéissance et le respect de la hiérarchie.

« Des sauvages l’ont assassinée. » Il pleure.

J’admets que l’histoire est tragique. Néanmoins, je n’ai pas le temps pour cela. Je continue donc ma route. Puis il hurle :

« Elle était noire ! »

La dernière chose que j’entends est une détonation.

Auteur : Wasite

19 commentaires:

  1. Hors de toute prise de position politique,histoire original et bien écrite,j'ai adoré

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  2. Je trouve que son parcours politique est trop détaillé, contrairement à la chute qui aurait dû être plus approfondie. C'est dommage car l'idée est bonne :)

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  3. Je ne comprends pas ce que ce texte fait ici.

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  4. C'est vrai que le texte est bon , mais est un poil hors sujet par rapport au reste . Après , entre du hors sujet de qualité ou quelque chose de pas terrible, je préfère le hors sujets ^^

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    1. Ce n'est pas hors-sujet si l'on se réfère à la ligne éditoriale du Nécronomorial. Voir mon message plus bas qui répond à tous les messages de ce type.

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  5. Je vois pas en quoi c'est hors sujet, car ça serait tout bonnement horrible d'en arriver à une situation pareil. Un Trump, en pire. Vous imaginez le cauchemar ?

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    1. D'une certaine manière l'Italie en est déjà arrivée là en 1922 ça s'appelle le fascisme. La seule différence est la population ciblée. C'est pour ça que je trouve qu'elle est super cette creepy pasta et que c'est intéressant de voir le cheminement, car on peut faire le lien

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    2. Ce n'est pas une creepypasta, voir mon message plus bas.

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    3. Et ce n'est pas une nouvelle horrifique, a ce niveau il faut créer un nouveau blog hein

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    4. Trump a fait de sa campagne une blague. Puis c'est parti en couille.

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  6. C est pas le genre de ce blog mais putain de bien écrit j ai adoré

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  7. Alors ce n'est pas hors sujet car s'est une nouvelle a ne pas confondre.

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  8. C'est rare qu'un texte me fasse autant d'effet que ça, je veux dire que j'ai jamais eu autant de rencoeur pour le personnage principal et que j'ai jamais été aussi rapidement touché par le malheur d'un personnage "secondaire".
    C'est une de mes nouvelles préférées et de loin

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  9. J'ai plutôt bien aimé, mais je trouve que le début est trop détaillé et que la fin/chute est, au contraire, trop rapide.

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  10. Message adressé à toutes les personnes disant qu'il s'agit d'un hors-sujet :

    Pour rappel, le Nécronomorial a été ouvert pour publier les créations des membres du forum de CFTC qui ne sont PAS des creepypastas. Car on avait un bon paquet de pépites, et on trouvait ça dommage de vous en priver. Mais il convenait toutefois de faire une séparation claire, comme nous l'avons expliqué sur la publication marquant le lancement de ce nouveau blog que vous pouvez retrouver ici : http://creepypastafromthecrypt.blogspot.com/2017/03/communique-de-lequipe-de-cftc.html

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    1. A sa création le necromemorial etait vendu comme un endroit ou il y avait les nouvelles horrifiques rejetés de CFTC

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  11. Comment un recit a la 1ere personne peut se finir par la mort du narrateur?... Bof bof la chute. Meme s'il y a un retour à la morale nécessaire à la fin. On a tous envie qu'il crève à la fin, mais c'est pas crédible.

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    1. Dommage que ça ne s'arrête pas avant sa mort imminente.

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    2. Ce n'est pas une creepypasta donc il n'y a pas une recherche d'un moyen de transmission crédible. Le Nécromémorial publie des nouvelles, un peu à la Stephen King ou lovecraft si tu veux.

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